Je suis addicte à la souffrance : comment s’en libérer ?
Dernière mise à jour : il y a 4 jours
Prendre conscience que la souffrance qui est en toi te rend accro à sa préservation.

Elle est en moi, depuis toujours je vis avec elle.
Elle fait partie intégrante de moi. Elle est mon prolongement. J'en fais ma lumière, mon chemin.
Prendre conscience de cet état de fait est déjà un immense pas vers soi. Assume le choix : tu aimes qu'elle soit là, cette souffrance. Tu la rejettes parfois et tu es en colère contre elle, mais inconsciemment, elle est devenue ta zone de confort.
S'en séparer fait peur, car c'est renoncer à ce que tu as toujours connu.
Mais qui serais-tu sans elle ? Que deviendrais-tu si elle n'était plus là ? Serais-tu le (la) même ? Serais-tu différent(e) ?
Prendre conscience de sa souffrance dans son quotidien
Combien de fois as-tu eu la possibilité de consulter, sur les conseils d'un ami (qui te veut du bien), telle personne qui pourrait t'aider ?
Combien de fois as-tu ressenti au fond de toi la vérité dans les paroles d'un autre que toi ?
Combien de fois, tel film, tel livre ou telle musique t'a bousculé l'esprit ?
Et combien de fois as-tu repoussé la solution qui s'offrait pourtant à toi ?
On peut ne pas trouver le temps, l'argent, le « bon » moment pour aller vers soi.
La vérité, c'est qu'une partie de nous craint la guérison autant qu'elle la désire.
Car ça veut dire « affronter » une vérité, et si cette vérité sort au grand jour, je deviens quoi, moi ? Et si on voyait mes failles si bien cachées jusque-là ?
Alors sois honnête avec toi-même, ne te mens plus jamais et va chercher ta vérité profonde. Au fond, si tu sais qu'il y a quelque chose qui bloque, que tu n'es pas pleinement heureux(se), que dès le lever c'est juste l'enfer sur Terre pour toi, pose-toi cette question :
Et si j'étais accro à ma solitude, ma rancœur ou mes peurs ?
Et si j'étais juste celui ou celle qui préfère que ce soit les autres le problème ?
Peut-être que je n'aurais pas besoin de régler quoi que ce soit chez moi, puisque ce n'est pas de ma faute, ce qui m'arrive.
Reprends le pouvoir de ta vérité intérieure. Cesse de te voiler la face sur ce que tu ressens VRAIMENT.
Va te chercher là où tu te trouves, pour toi, mais aussi pour ceux que tu aimes. En te libérant toi-même, tu donnes indirectement la permission aux autres de faire de même.
Nous sommes tous reliés : ce que tu guéris en toi résonne autour de toi. Change, si tu veux que le monde change à son tour.
Bien accompagné(e), on peut se libérer de sa souffrance par des prises de conscience.
Croire en soi n'est pas inatteignable. Tout est possible, si l'on prend conscience de sa souffrance et qu'on souhaite du fond du cœur s'en libérer.
Tu te reconnais dans ces mécanismes ?
À Paris 12e et à Leudeville, en Essonne, j'accueille quiconque cherche sa lumère, avec le coeur et une immense bienveillance . Même si je ne remplace en aucun cas un médecin, ni un traitement, nous pouvons, ensemble écouter ce que ton corps porte, et redonner une place à tes émotions afin de créer un passage là où tout semble fermé.




Commentaires